Cet obstacle majeur qui vous empêche d’être zen et mes solutions pour le surmonter

Publié le Auteur Jean-Louis3 commentaires
Phrase de confiance en soi : Si j'agis au quotidien dans le sens de ce que j'aime vraiment, je m'affirme d'avantage et diminue encore le besoin d'approbation des autres

Cet article vous est proposé par Mylène, du blog « Les défis des filles zen« 

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Dans son blog, elle invite les femmes actives et pressées à relever avec elle le challenge « un défi zen par semaine » pour vivre heureuses, épanouies et détendues! Elle propose également des astuces, chroniques de livres inspirants et témoignages des « méthodes » qu’elle teste chaque jour.

Je ne suis pas née zen.

Pour moi, le bonheur a longtemps été un peu comme des montagnes russes, avec des hauts et des bas au gré des situations, des autres, de mes émotions.

Or, cela fait des années que je cherche à être zen. Des années que je consulte Internet, que je lis des articles, que je découvre des astuces, que j’achète des ouvrages.

Et pourtant, malgré toutes mes lectures et toutes mes tentatives pour être zen, méditer et pratiquer au quotidien, j’ai échoué pendant longtemps.

Et ce n’est que très récemment que j’ai compris quel était l’obstacle majeur qui m’empêchait d’être zen au quotidien.

Être zen.

C’est parvenir à être pleinement présent(e) à ce qu’on fait ici et maintenant.

C’est ne pas être malmené(e) par les pensées et les émotions, mais simplement les reconnaître pour ce qu’elles sont, des pensées et des émotions.

C’est accueillir ce qui se présente à soi, les objets, les personnes, les situations, avec amour et bienveillance.

Je ne parvenais pas à être zen car il me manquait quelque chose. Ce qui me manquait, c’était la confiance en soi. 

Je n’avais pas confiance en moi.

Voici comment cela se manifestait chez moi : j’étais là mais sans y être, ne sachant pas trop ce que j’aimais et qui j’étais vraiment. Je vivais une vie qui ne me ressemblait pas.

Aujourd’hui, je peux le dire avec honnêteté, je suis infiniment plus zen qu’avant. Pourtant, ce serait mentir que de dire que je médite tous les jours:-)

En revanche, en l’espace de quelques mois, j’ai décuplé mon capital de confiance en moi.

Je n’ai pas de recette universelle à vous proposer, mais un partage d’expérience… voici ce qui m’empêchait d’être zen et ce que j’ai fait pour le surmonter. Vous voulez être plus zen et épanoui(e) mais manquez de confiance en vous?

Lisez mon parcours, puisse cela vous inspirer et vous aider!

Si ça a marché pour moi, pourquoi pas pour vous ?

Si j'agis au quotidien dans le sens de ce que j'aime vraiment, je m'affirme d'avantage et diminue encore le besoin d'approbation des autres.
Si j’agis au quotidien dans le sens de ce que j’aime vraiment, je m’affirme d’avantage et diminue encore le besoin d’approbation des autres.

 

Les 4 formes du manque de confiance en soi

Je n’avais pas confiance en moi et cela m’empêchait totalement d’être zen au quotidien, malgré tous mes efforts pour y parvenir. Cela se manifestait sous 4 formes:

1, Je ne savais pas vraiment qui j’étais et ce que j’aimais.

J’avais pris la mauvaise habitude d’agir pour plaire aux autres, j’étais devenue trop sensible à leur regard. C’est comme si, ne sachant pas à quoi je ressemblais, j’avais besoin de miroirs, et ce qu’ils pensaient de moi faisait office de miroirs. C’était mon seul repère d’identité. Je pouvais donc me sentir merveilleuse si j’avais reçu un compliment, et au contraire me sentir minable si on m’avait critiquée.

Dans ces conditions, impossible d’être zen! Mon état d’esprit variait constamment au gré des situations que je traversais. Tour à tour très heureuse et très malheureuse, je n’arrivais pas à prendre du recul et à rester sereine.

2. Mon quotidien était rempli d’activités insignifiantes.

Ne sachant pas trop ce que j’aimais vraiment faire, mon quotidien était rempli de tâches qui me laissaient frustrée, en désaccord avec mes valeurs profondes. Bien sûr, toutes nos tâches ne peuvent pas être passionnantes, mais nous avons tous besoin d’une certaine dose d’activités agréables et signifiantes chaque jour pour être serein(e)s. Sans cela, j’ai accumulé de jour en jour un peu plus d’amertume et d’aigreur, sentant bien que petit à petit ma vie m’échappait.

Dans ces circonstances, impossible d’être zen! Malgré tous mes efforts, il ne m’était pas possible d’apprécier pleinement le moment présent, j’échouais à toutes mes tentatives de méditation (sans pour autant que je parvienne à identifier la cause profonde de mes échecs).

3. Je n’étais pas bienveillante avec moi-même

Ne sachant pas trop ce que j’aimais, qui j’étais et attendant des autres des réponses qu’ils n’avaient pas, je n’arrivais pas à m’aimer vraiment. Je ne savais pas trop qui aimer, mon image était trop floue, et je m’en voulais d’avoir la faiblesse d’être aussi accrochée aux paroles des autres. 

Ceci se reflétait dans mon attitude à leur égard, je n’étais pas bienveillante mais avais tendance à me comparer. J’oscillais plutôt entre la critique et l’envie.

Dans ce contexte, impossible d’être zen. Sans la bienveillance et l’amour envers soi-même qui sont nécessaires, il ne m’était pas possible d’avoir une bonne attitude avec les autres, et de les accepter à leur tour avec bienveillance.

4. Je ne me croyais pas capable de changer

N’ayant jamais pris le temps de la réflexion et par conséquent de l’action dans le sens de mes valeurs, je n’étais jamais sortie de ma zone de confort.

Je n’avais jamais fait l’expérience du changement (d’état d’esprit), je ne pouvais donc pas être convaincue au fond de moi qu’il était possible de changer. Je lisais, je méditais, mais mes tentatives étaient vouées à l’échec sans cette confiance en ma possibilité de m’améliorer. (et pour vous, qu’en est-il ? Avez-vous aussi déjà ressenti la même chose ?)

Il y a quelques mois, j’ai dressé le bilan de mes années de lectures et de pratiques pour être plus zen, et j’en ai conclu qu’elles avaient été infructueuses… Je ne savais pas, et ne faisais pas ce que j’aimais. Je n’avais aucune confiance en moi ni en ma capacité à changer. Mais je suis rationnelle… Si tout ce que j’avais fait jusqu’ici n’avait pas fonctionné, j’allais tenter autre chose.

Les 5 étapes pour décupler sa confiance en soi 1-Prenez le temps de vous connaître 2- Fixez-vous des objectifs épanouissants 3- Agissez pas à pas 4- Sortez de votre zone de confort 5- Côtoyez des personnes positives !
Les 5 étapes pour décupler sa confiance en soi 1- Prenez le temps de vous connaître 2- Fixez-vous des objectifs épanouissants 3- Agissez pas à pas 4- Sortez de votre zone de confort 5- Côtoyez des personnes positives !

Comment décupler sa confiance en soi en 5 étapes

Voici donc ce que j’ai fait, qui m’a permis de décupler en quelques mois seulement ma confiance en moi et devenir naturellement beaucoup plus zen… en 5 étapes :

1. J’ai pris le temps de mieux me connaitre

Qui suis-je? Qu’est-ce que je sais faire? Qu’est-ce que j’aime (vraiment) faire?

Si je sais qui je suis, je crains moins le jugement d’autrui.

J’ai donc pris le temps de me poser ces questions. J’ai réfléchi à ce qui me tenait vraiment à coeur, à ce qui m’animait au fond de moi et sans que ce soit pour faire plaisir ou susciter l’envie des autres. J’ai identifié mes valeurs, celles qui parmi les autres me faisaient vibrer, que j’avais besoin de connaitre, vivre, et éprouver.

2. Je me suis fixée des objectifs en terme d’activités épanouissantes

Qu’est-ce que je peux faire pour ressentir cela régulièrement au quotidien? Si j’agis au quotidien dans le sens de ce que j’aime vraiment, je m’affirme d’avantage et diminue encore le besoin d’approbation des autres.

J’ai alors pensé aux activités qui me permettaient de mettre en pratique ces valeurs essentielles pour moi. Mon quotidien laissait-il de la place à ces activités? Comment l’organiser autrement pour retrouver l’équilibre entre activités nécessaires et activités « signifiantes », en accord avec mes besoins profonds?

C’est ainsi que j’ai décidé de créer mon blog les défis des filles zen, pour me permettre d’exprimer certaines valeurs essentielles qui n’avaient pas suffisamment de place dans ma vie, telles que la sincérité, la simplicité, le bonheur, la liberté, la créativité, le zen… Cela a nécessité bien entendu certains aménagements de mon quotidien, mais étant au service d’un objectif « signifiant », le chemin était en lui-même agréable.

3. J’ai commencé à agir pas-à-pas pour atteindre mes objectifs

Une fois fixés ces objectifs essentiels, il est essentiel de dresser un plan d’actions, et de réaliser chaque jour une action pour avancer, même si c’est un tout petit pas. Agir permet de décupler sa confiance en soi, puisqu’on sait dorénavant qu’on est capable de choses qu’on pensait impossibles. Et avec le recul, étape après étape, on se rend compte que peu de choses nous sont vraiment impossibles. Si l’on a l’envie, le plaisir, la volonté, on peut arriver à faire énormément de choses!

Une fois fixé mon objectif « je crée mon blog », je me suis retrouvée devant une montagne d’obstacles. Je ne connaissais rien au monde du blogging, j’avais tout juste une page facebook à titre personnel que je n’utilisais jamais:-)

Alors j’ai décidé de me fixer des objectifs et de m’engager dessus, pour ne pas être tentée de reculer… J’ai créé en mai une page facebook au nom du blog et ai annoncé « ouverture le 1er juillet »… Parfait ou pas, j’allais devoir lancer le blog le 1er juillet:-)

4. Je suis sortie de ma zone de confort

Souvent, parmi ces actions utiles à l’atteinte de ses objectifs, il y a celles qui nous font véritablement sortir de notre « zone de confort », de nos habitudes, celles qui nous obligent à aller plus loin que les barrières que l’on s’impose naturellement. Agir au service d’un objectif signifiant hors de sa zone de confort est à mon sens le plus grand booster de confiance en soi.

Dans ce cadre, j’ai décidé de ne pas me cacher derrière mon blog, mais au contraire de parler de moi et de me montrer en vidéo régulièrement, afin de personnaliser le contact avec les visiteurs de blog, (moi qui moins de 6 mois auparavant avais consulté un coach car je n’osais pas prendre la parole en public…) Dans un autre contexte, j’ai également terminé la composition d’une chanson en début d’année que j’ai osé adresser à une chanteuse que j’appréciais beaucoup:-)

Pour la petite histoire, elle n’a pas donné suite, mais peu importe. Ce qui comptais pour moi, ce n’était pas tant de réussir, c’était d’OSER faire quelque chose qui me paraissait insurmontable.

5. J’ai côtoyé des personnes positives

Bien sûr, je ne serais pas totalement honnête si je disais que le regard des autres n’a aucune importance. Non, bien sûr. Tous, nous préférons plaire que déplaire. Les encouragements des autres jouent donc également un rôle, même si l’on sera forcément moins sensibles aux compliments comme aux critiques dès lors qu’on a pleinement confiance en ses capacités.

Mais je reste convaincue qu’il est beaucoup plus difficile d’oser avancer en étant soi même, si on subit constamment des jugements et des critiques. Il est donc super important de savoir bien s’entourer, de fréquenter des gens qui croient en nous et ne nous jugent pas, pour nous laisser notre place. La place d’être nous-mêmes. 

J’ai eu la chance immense de croiser plusieurs de ces personnes sur mon parcours et je leur envoie chaque jour toute ma gratitude car elles m’ont porté très loin sans même s’en douter!

Voici ces 5 étapes majeures que j’ai traversées pour pouvoir dire aujourd’hui que ma confiance en moi a décuplé en quelques mois… tout comme ma zen attitude!

Et vous qu’en pensez-vous? Croyez-vous que l’on puisse pratiquer la zen attitude si l’on a pas confiance en soi? Ce cheminement vous « parle »-t-il?

3 réponses a Cet obstacle majeur qui vous empêche d’être zen et mes solutions pour le surmonter

  1. J’adore cet article! Tout cela me parle tellement que comme Mylène j’ai créé un blog pour partager mon expérience avec des femmes qui comme moi traversent une crise de milieu de vie.
    Je pense que nous sommes très complémentaires car nous avons le même but, prendre conscience que nous avons le choix et la responsabilité de cultiver le jardin de notre propre bonheur pour pouvoir en offrir les fruits à tous ceux qui nous entourent et créer ainsi un monde meilleur et connecté. Nous aspirons tous et toutes au Bonheur mais nous le cherchons bien trop souvent à l’extérieur. Apprenons à le découvrir toutes ensemble à l’intérieur de nous-même… Carine du blog http://www.zen-et-heureuse.fr

  2. Macaron Sucré dit :

    J’ai adoré votre article
    Vous êtes tout ce dont je rêve de devenir mais sans y parvenir
    Pourquoi car je ne m’en donne pas les moyens? peut-être, mais plus certainement parce que je ne sais pas comment ni où commencer (rhooo c’est une excuse ça non?!)
    Et voilà que vous me donnez les clés! Merci à vous pour ce don
    Maintenant le plus dur à venir et à faire ! Vais-je oser franchir le pas?

    • Bonjour Macaron sucré et merci pour votre message !
      Vous n’oserez jamais franchir le pas si vous pensez que ce pas est au-dessus d’un précipice.
      Si par contre, il s’agit d’un petit pas, alors vous pourrez y arriver.
      Laissez-vous guider 😉

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