Ne Plus Avoir Peur De Prendre La Parole En Public: Ce Qu’On Ne Vous A Jamais Dit

Publié le Auteur Jean-Louis6 commentaires

Cet article vous est proposé par Sandie Martel, coach et mentor.

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Toute ma vie ou presque, j’ai cru que j’étais timide.

Je rougissais dès qu’on s’adressait à moi, j’étais incapable d’aligner deux mots en groupe sans bafouiller, à moins que je connaisse les personnes, et encore…

J’ai commencé à m’intéresser au développement personnel en 2011.

Pour une raison qui m’échappe, j’ai décidé de suivre une formation de Programmation Neuro Linguistique. Sur papier, ça semblait être une bonne idée bien que je ne comprenais pas bien de quoi il s’agissait exactement mais je me sentais poussée à aller dans cette voie.

Peur De Mon Ombre

Le premier jour de la formation, je me suis demandé ce que je pouvais bien faire là. Tout le monde dans le groupe semblait très à l’aise avec les exercices et j’étais complètement bloquée, impossible de sortir un mot.

La prof voyait bien ce qui se passait et me poussait un peu en me faisant participer aux démos devant le groupe –

J’étais pétrifiée.

 I will survive, de Gloria Gaynor 😉

Je me souviens ne pas voir les gens en face de moi. Je voyais juste les formes. J’étais incapable de regarder ces personnes pourtant totalement inoffensives et certainement pas là pour me juger. Elles avaient d’autres chats à fouetter. Selon moi elles étaient en partie la cause de mon mal-être et de mon incapacité à m’exprimer. Tous ces yeux rivés sur moi me faisaient trembler.

Aucun exercice n’a pu m’aider à voir au-delà de ma peur.

J’ai longtemps souffert ensuite pour rencontrer de nouvelles personnes, notamment dans les participations aux réseaux professionnels lors desquels vous devez vous présenter en 1 minute face à tous les membres. Je réussissais à me forcer malgré tout, même si je n’étais pas réellement présente, puisque bien trop dans ma tête.

Certains disent que la peur de parler en public, qui se transforme parfois en phobie, est considérée la peur numéro 1 dans le monde, avant même la peur de la mort.

Je trouvais que ça me donnait une excuse supplémentaire qui ne faisait que justifier et renforcer mon comportement.

La Transformation

C’est seulement en juin 2014 que j’ai eu une réalisation profonde et que mon expérience de prise de parole en public a totalement changé.

Depuis quelques mois, je commençais à m’intéresser à une nouvelle façon de voir le monde, à savoir comment nous créons notre expérience de la vie.

J’étais soudain devenue plus à l’aise dans les réseaux professionnels ce qui m’a permis de créer de vraies connexions intéressantes pour mon business.

On m’a demandé de faire un speech, j’étais heureuse qu’on me le propose !

C’est là que j’ai commencé à remarquer que j’avais changé.

J’ai commencé à voir que mon expérience était différente alors que je n’avais rien fait.

Mes relations ont commencé à changer, j’ai commencé à participer dans les diverses formations que je suivais sans avoir peur du regard des autres ni du jugement.

En août 2015 j’ai donc pu commencer une formation de formatrice, parce que ce changement a finalement ouvert davantage de possibilités pour moi.

Lors de ce premier weekend de formation, la première étape était de faire une présentation au groupe expliquant pourquoi nous sommes là.

La présentation était filmée (double pression pour moi étant donné que je redoutais également la caméra). A l’annonce de cette première étape, j’ai eu une première réaction : un peu de stress. Immédiatement je me suis mise à penser à plein de choses, à ce que je pourrais bien dire, à ce que les autres allaient penser de moi, à mon accent français lorsque je m’exprime en anglais, à mes expériences précédentes etc.

Il s’agissait simplement de pensées habituelles qui refaisaient surface.

Mais tout s’est dissipé en quelques instants.

Il y avait un tirage au sort pour désigner qui allait passer en premier et secrètement j’espérais que ce serait moi !

J’étais deuxième. Légère déception Clignement d'œil

J’ai pu faire mon speech en racontant cette même histoire et en étant plutôt à l’aise.

Les Prises De Conscience

Comment expliquer que je sois passée de terrifiée à l’idée de parler en public à être plutôt à l’aise, sans avoir fait le moindre effort, sans avoir travaillé sur ce manque de confiance en moi ?

C’est en fait seulement lorsque j’ai compris comment je fonctionnais, comment nous fonctionnons tous, que les changements ont commencé à se manifester.

1. Le Mythe De La Confiance En Soi

J’ai d’abord compris que ma confiance en moi ne diminuait pas. Elle ne diminue jamais. Elle ne se développe pas non plus. La confiance en nous est innée. Ce qui nous empêche d’y accéder c’est un tas de pensées, souvent des pensées habituelles qui nous racontent des bobards.

Cela nous facilite la tâche, puisque nous n’avons plus à travailler sur notre confiance, il faut simplement nous rendre compte de ce qui se met en travers : les pensées.

Vous avez sans doute fait l’expérience de jours où vous vous sentiez plus confiant que d’autres, cela peut même varier d’une minute à l’autre, tout simplement parce que nous avons tendance à croire les pensées que nous avons sur le moment qui obscurcissent notre esprit. La confiance en soi est constante, les pensées varient et remplissent plus ou moins notre esprit. Vous pourriez comparer votre confiance au soleil, toujours là même quand on ne la voit pas, et les pensées aux nuages.

Citation de Jack Pransky : "Un changement de pensée est la seule chose qui peut fonctionner pour changer un comportement." Est-ce que vous êtes d'accord avec ça ?
Citation de Jack Pransky : « Un changement de pensée est la seule chose qui peut fonctionner pour changer un comportement. » Est-ce que vous êtes d’accord avec ça ?

2. L’origine De Nos Emotions

Ce qui se passe lorsque « nous n’avons pas confiance en nous », lorsque nous avons peur de prendre la parole en public, c’est que notre esprit s’est rempli de pensées.

Nous pensons que nous avons peur à cause de différentes choses : à cause du public, à cause du nombre de personnes (certaines personnes seront à l’aise pour faire un discours à 10 personnes et perdront pied lorsqu’il s’agit de s’adresser à 20 personnes ou plus), à cause d’une personne en particulier, à cause du discours que nous allons faire, à cause du passé (une mauvaise expérience lors d’un discours par exemple) etc. Or c’est un énorme malentendu.

La peur ne vient pas de là. La peur que nous ressentons ne peut en aucun cas venir du monde extérieur. Tout ce que nous ressentons ne vient que d’un seul endroit : de la pensée qui se manifeste sur le moment. Si nous avons peur, c’est que nous avons une pensée de peur, tout simplement. Cela n’a rien à voir avec notre passé, avec l’audience, avec le discours. Je sais, c’est l’opposé de ce que tout le monde dit, et j’assume.

L’émotion ne sait rien de ce qui se passe à l’extérieur, l’émotion ne connait qu’une seule chose : la pensée que vous avez sur le moment. Retenez cela : si vous avez une émotion, c’est parce que vous avez une pensée qui y est attachée. Pas parce que quelqu’un a dit ou fait quelque chose.

Emotion = pensée.

Imaginez le tableau de bord d’une voiture.

Que vous indique le compteur de vitesse ?

Peut-il vous indiquer le niveau d’huile de votre voiture ? Le niveau de carburant peut-être ?

Bien sûr que non, c’est impossible. Le compteur de vitesse n’indique et ne connait qu’une seule chose : la vitesse de déplacement de votre véhicule.

Il en est de même pour vos émotions : elles ne peuvent vous indiquer qu’une seule chose : que vous êtes en train de penser. Elles ne connaissent rien de votre passé, futur ou du nombre de personnes dans la salle.

Lorsque vous comprenez ce point, non pas intellectuellement, mais lorsque vous avez une vraie prise de conscience, votre esprit se dégage et se libère automatiquement des pensées, sans avoir à faire quoi que ce soit.

Un changement de pensée est la seule chose qui peut fonctionner pour changer un comportement. – Jack Pransky

3. Je Ne Suis Pas Le Centre Du Monde !

Lorsque j’ai découvert ce malentendu et l’étroite relation entre l’émotion et la pensée, je me suis rendu compte qu’en fait je pensais beaucoup à moi au lieu de partager le message avec l’audience ou de me connecter à ces personnes, leur parler plutôt que de balancer ce que j’avais à dire le plus rapidement possible pour en finir avec cette torture. J’étais perdue dans mes pensées, je ressentais toutes mes émotions (et donc mes pensées !) et ne pensais qu’à ce moment désagréable et ce que les gens pensaient de moi. C’est pourquoi lors de ma formation PNL je ne voyais pas les personnes en face de moi.

Citation de Alan Watts : "s'éveiller à qui vous êtes vraiment nécessite d'abandonner l'idée de qui vous croyez être"
Citation de Alan Watts : « s’éveiller à qui vous êtes vraiment nécessite d’abandonner l’idée de qui vous croyez être »

Une fois que j’ai compris le rôle de la pensée, sans avoir à changer quoi que ce soit, j’ai pu voir les participants, leur parler, leur poser des questions, m’intéresser à eux plutôt qu’à ma petite personne. J’étais enfin présente, l’esprit libre et n’avais plus à me soucier de rien.

4. Un Esprit Clair Naturellement

La clarté d’esprit est notre paramètre par défaut. Certes nous pensons constamment, et nous ne pouvons rien y faire, sans la pensée nous ne pourrions pas avoir une expérience de la vie. Mais les pensées passent et ne restent pas si nous les laissons faire. Nous revenons automatiquement et naturellement à un esprit clair. C’est ainsi que le système fonctionne.

A nouveau en formation la semaine dernière, je devais faire une présentation sur un sujet qui ne m’inspirait pas, choisi par ma collègue. J’étais très irritée dès le matin et ce jusque l’après-midi. Je sais comment nous fonctionnons donc je n’avais pas besoin d’intervenir ni d’essayer d’arranger ou changer mon état d’esprit, je savais que j’allais revenir automatiquement à un esprit plus clair, parce que le système est ainsi fait ! Et en effet, au moment de faire ma présentation, mon esprit s’est dégagé naturellement et j’avais alors tout ce dont j’avais besoin pour présenter mon sujet à l’audience.

5. Qui Pensez-Vous Etre ?

J’ai découvert qui je suis vraiment, non pas en cherchant, mais en comprenant le rôle de la pensée dans notre vie. J’ai longtemps pensé que j’étais timide et introvertie, donc c’est l’expérience que je créais dans ma vie puisque je créé mon expérience de la vie via la pensée. Nous avons tendance à croire tout ce que nous pensons, alors que les pensées sont inventées de toutes pièces et ne font que passer si nous les laissons faire.

« S’éveiller à qui vous êtes vraiment nécessite d’abandonner l’idée de qui vous croyez être. » – Alan Watts

Citation de Oscar Wilde : "soyez vous-même, tous les autres sont déjà pris !"
Citation de Oscar Wilde : « soyez vous-même, tous les autres sont déjà pris ! »

Quelques Conseils

Si je devais vous donner quelques petits conseils pour ne plus avoir peur de prendre la parole en public, voici ce que je vous dirais :

Relisez ce qui est écrit plus haut en évitant toute comparaison avec ce que vous connaissez déjà, vous risquez d’avoir une prise de conscience !

Arrêtez de penser à vous autant. Lorsque je me suis rendu compte que j’étais dans ma tête, que je ne pensais qu’à moi ou presque lors de mes prises de parole en public, il était évident que je ne pouvais pas créer une connexion avec les personnes à qui je m’adressais. Et sans connexion, difficile de faire passer un message, difficile pour votre audience de vous comprendre.

Prenez en compte la pensée. N’oubliez jamais que si vous ressentez quelque chose, c’est que vous avez une pensée attachée à l’émotion ou au ressenti. Cela n’a rien à voir avec ce qui se passe à l’extérieur de vous, tout se passe en vous.

– Ne vous sentez pas mal parce que vous vous sentez mal, c’est le chien qui se mord la queue. Il n’y a pas de mal à se sentir parfois stressé, c’est juste que nous avons accordé de l’importance à une pensée et que nous avons cru qu’elle voulait dire quelque chose sur nous ou sur le monde extérieur par rapport à nous. Cela nous arrive à tous. Inutile de vous en vouloir pour autant. C’est lorsqu’on pense qu’il y a un problème avec le fait de se sentir stressé, agacé, irrité ou avec le fait d’avoir une pensée négative que nous ne pouvons pas y voir clair et avancer.

Il n’y a rien de mal à ça, relaxez-vous. Nous avons tous des moments où nous nous sentons plus ou moins bien, où nous avons l’esprit plus ou moins clair, parce que nous sommes humains.

Vous faites un discours et vous vous sentez très à l’aise ? Super !

Vous faites un discours et vous vous sentez stressé ? Et alors ? Plus vous allez vouloir changer les choses, plus vous allez remplir votre esprit de davantage de pensées inutiles. Laissez faire les choses pour revenir à votre paramètre par défaut.

Pensez-vous que tous les chanteurs sont confiants lorsqu’ils sont sur scène ? Bien sûr que non. Ça ne les arrête pas pour autant. Attendre de se sentir confiant à 100% pour faire quoi que ce soit est un autre malentendu.

Réalisez que vous avez toutes les ressources en vous. Vous avez déjà tout ce qu’il faut : confiance, bien-être, clarté d’esprit, résilience. Vous êtes nés avec. Vous ne me croyez pas ? Regardez les jeunes enfants de 2 ou 3 ans. Vous avez-vous aussi eu 2 et 3 ans. Mais vous avez interprété ce qui vous a été dit par vos parents, l’école, les amis, la société etc. Je ne vous montre pas du doigt, nous le faisons tous. J’ai longtemps souffert des critiques de mes proches, je les ai interprétées et en ai fait ma réalité. Voyez au-delà de ce conditionnement.

– Oscar Wilde aimait dire :

« Soyez vous-même, tous les autres sont déjà pris ! ».

Inutile d’imiter les autres pour retrouver votre confiance. Il vous suffit d’être vous-même et de faire les choses à votre façon, personne ne vous en voudra. Personne ne vous demande d’être un autre Tony Robbins. Soyez authentique, cultivez votre originalité.

Je vous invite à regarder dans cette direction. Plus vous comprendrez le rôle de la pensée dans votre vie, plus vous vous rendrez compte de comment vous fonctionnez réellement et plus votre tête se libèrera de ces pensées inutiles qui vous empêchent d’être vraiment présent avec votre public, d’être vous, sans effort.

Nous avons toujours cru qu’il fallait travailler dur sur soi pour espérer un changement, c’est ce que j’ai personnellement cru jusqu’en 2014, c’est en effet le cas lorsque l’on vit dans un malentendu.

Nous ne sommes pas faits pour vivre dans un malentendu, nous sommes faits pour vivre dans la réalité.

Quels sont les changements que vous aimeriez « effectuer » chez vous et qu’avez-vous fait jusqu’à présent ? Pensez-vous que faire un énorme travail sur vous soit la solution ?

6 réponses a Ne Plus Avoir Peur De Prendre La Parole En Public: Ce Qu’On Ne Vous A Jamais Dit

  1. Bonjour Sandie,
    Je te remercie c’est un très bel article, très complet, que je vais prendre plaisir à relire une deuxième fois… Ce sont nos pensées qui entraînent nos émotions et réactions, or nous avons le choix de nos pensées. Bien sur. A nous de modifier nos pensées ou ne plus nous y attacher. Cela demande un entraînement de l’esprit non? Et me fait penser très fort a la méditation que j’ai pratiquée quand j’ai découvert le bouddhisme. Très intéressant, je vais le relire!
    Mylène Articles récents…A la recherche du bonheur… 5 pensées à combattre absolument!My Profile

  2. Bonjour Mylène,
    Merci pour ton commentaire.

    En fait, cela ne nécessite pas un entraînement de l’esprit, les changements sont immédiats lorsqu’on comprend vraiment (pas intellectuellement) comment nous fonctionnons.

    Par exemple, lorsque j’ai commencé à m’intéresser à la façon dont notre esprit fonctionne, j’avais tendance à procrastiner dans mon travail. J’ai eu un déclic, je suis incapable de dire ce qui s’est réellement passe en moi mais j’ai vraiment compris le rôle de la pensée dans notre vie, j’étais soudain devenue hyper motivée, inspirée et créative. Je n’ai pas eu besoin de changer mes pensées, je les ai vues pour ce qu’elles étaient (elles ne font que passer) et les pensées habituelles sont parties et ont fait place à de nouvelles pensées fraîches. J’ai compris que les pensées créent mon expérience.

    Notre esprit est ainsi fait, et lorsque nous allons dans ce sens, les choses se mettent en place automatiquement et naturellement. Cela devient plus difficile lorsque nous omettons le rôle de la pensée dans notre vie comme nous avons tous tendance à faire.

    Nous pensons que notre esprit est une caméra, que nous voyons le monde se dérouler devant nos yeux, alors que c’est plutôt comme un projecteur.

    Si tu as des questions, surtout n’hésite pas.
    Sandie Articles récents…Le Mythe De La Recherche Du BonheurMy Profile

  3. bonjour sandie! merci pour cet article qui est très interssant pour moi car je un grand faible de s’exprime en public et deveppé un sujet,je voulais tjr m’ameliore vu que ce n’est pas facile ici afrique general et en rdcongo en particulier je crois que ce blog va m’aide. merci sandie

  4. Félicitations et merci pour cet article extrêmement pertinent.
    Je pense malgré tout que nos pensées sont liées entre autres à nos propres expériences, et donc à notre vécu. En ce sens, un travail sur soi reste nécessaire, car de nombreux blocages sont dûs à des pensées que l’on pourrait qualifier de refoulées, ou automatiques (réflexes)…
    Ces pensées sont à mon sens différentes de celles qui nous traversent. Notre égo se les est accaparées pour se construire sur les croyances qu’elles véhiculaient, pour, au final, s’en constituer une carapace dans laquelle nous nous retrouvons prisonniers.
    Travailler sur soi, c’est prendre conscience de ces (mauvaises) croyances, des limites qu’elles nous imposent, pour nous permettre de les dépasser.
    J’aime votre approche 😉
    Bregman Articles récents…Les 38 remèdes des fleurs de BachMy Profile

  5. Je suis content car le contenu de cet article fait écho ā ce que disent les mystiques orientaux : que notre identité profonde est clarté. Le maitre bouddhiste Sogyal Rimpoché, auteur de ‘Le Livre Tibétain de la Vie et de la Mort ‘, a décrit notre mental par une analogie avec un verre d’eau sale : si on laisse se décanter l’eau, elle devient claire. De même, notre nature profonde, la Nature de l’Esprit, est clarté, et se révèle lorsque nous cessons de manipuler les évènements et élaborer des raisonnements pour nous relier ā ce qui est permanent au coeur de l’impermanence. En Occident, on a nommé cet état l’adoration. Ramana Maharshi appelait cette nature ultime : Être-Consience-Béatitude.
    Aucun Maître n’enseigne ā refouler les pensées, ā ma connaissance, mais plutôt on enseigne ā les calmer dans la méditation. Dans la vie courante, selon moi, les pensées devraient être comme le gaz que l’on injecte dans les pistons de moteur automobile : une quantité mesurée d’essence, juste ce qui est nécessaire pour avancer. Le Livre d’Urantia enseigne cela ainsi : « La religion doit constamment travailler sous la pression d’une nécessité paradoxale employer efficacement la pensée, tout en faisant peu de cas de l’utilité spirituelle de toute pensée. »
    La pensée est un outil dont il faut user avec modération si on veut goûter la paix intérieure, la vie spirituelle.

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