Auto-coaching et voie du milieu

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Ce mois-ci, Loic Bonsens, patron du blog www.net-coacher.fr, propose un carnaval d’articles sur le sujet : Atteindre ses objectifs avec l’auto-coaching en partenariat avec le site http://developpementpersonnel.org/

C’est un sujet super inspirant, même si, de premier abord, il peut paraître curieux: pourquoi tant de personnes se cherchent-elles un coach de vie si elles peuvent progresser toutes seules dans leur vie?

Peut-on utiliser des méthodes d’auto-coaching pour progresser dans sa vie en utilisant la méthode que je préconise, c’est à dire agir dans le relâchement sans aller vers l’extrême du non-agir?

En fait, oui :-)

1- Définissons notre objectif d’auto coaching

Dans les arts martiaux, l’auto-coaching est déjà en place depuis des années : soit les pratiquants cherchent à reproduire des mouvements vus sur des photos, soit, encore mieux, dans des vidéos d’arts martiaux, voire dans des films.

Mon frère, par exemple, s’est énormément entraîné en regardant des vidéos de Jean-Claude Van-Damme.

Là, tout de suite, certains rigoleront: pourquoi JCVD?

Eh bien tout simplement parce qu’il avait une technique de coups de pieds que mon frère souhaitait reproduire.

Dans un premier temps, il est important de définir son objectif, ce que nous souhaitons absolument posséder et de définir d’où nous partons: qu’est-ce que je sais faire… et quelle est la compétence que je veux posséder?

Dans le cas de mon frère, il s’agissait d’un coup de pied particulier, mais ça peut être la gestion du stress, comment devenir riche, …

2- Trouvons un modèle à reproduire, il nous servira d’étalon d’auto-coaching.

Une fois l’objectif d’autocoaching décidé, il faut regarder autour de soi, dans chacun de ses cercles, du cercle intime aux cercles les plus éloignés, pour trouver des personnes disposant des attributs que nous souhaitons atteindre.

Comment ont-ils fait pour arriver là où ils en sont?

Très souvent, on veut, dès le début, savoir faire les mouvements les plus compliqués et les plus jolis en oubliant qu’avant de devenir des experts, même ces personnes ont été des débutants.

On n’apprend pas à faire un grand écart en deux jours, mais en suivant un programme pas à pas.

Ce programme d’auto-coaching, nous l’établirons en fonction de ce que nous aurons trouvé en étudiant nos modèles ou en souscrivant une formation chez eux.

Par exemple, pour monter ce blog sous WordPress, j’ai contacté Aurélien Amacker et investi dans une formation de blogging chez lui.

Par contre, pour apprendre à lutter contre mon stress, j’étais tout seul, persuadé que j’étais le seul être au monde à autant stresser devant le changement, persuadé que j’étais le seul être au monde à avoir peur de réussir.

J’étais enfermé dans ma bulle, incapable de lever la tête pour reconnaître que tout le monde a plus ou moins peur… et que tout le monde réagira différemment devant ses problèmes.

Cela ne m’a pas empêcher d’avancer, mais cela a sans doute été plus difficile que pour d’autres.

3- Comment mesurer ses progrès?

Ce qui m’a énormément aidé, c’était la connaissance que j’avais de moi : j’ai passé un mois dans un monastère bouddhiste avant de partir un mois dans la forêt amazonienne (l’article en lien était d’ailleurs ma contribution à un autre carnaval sur le sujet : “ce qui a le plus boosté mon propre cheminement) et cela aide énormément à se regarder sans fards, tel que nous sommes réellement au-delà de l’image que l’on veut bien avoir de nous… et au-delà de l’image que les autres ont de nous.

Une fois que nous aurons défini notre modèle, que nous savons d’où nous partons et que nous avons commencé à tracer un embryon de chemin, nous sommes encore loin de notre but : il nous reste à trouver un miroir.

auto coaching : même avec un miroir, il y a des zones difficiles à voir
auto coaching : même avec un miroir, il y a des zones difficiles à voir

© Lolo

Pourquoi un miroir en auto-coaching ?

Eh bien parce qu’il faut que nous ayons quelque chose pour nous refléter, quelque chose qui mesurera notre avancée.

Ce miroir, ça peut être un vrai miroir, comme dans une salle de danse (ou de boxe), mais également un partenaire (j’ai pratiqué des exercices de Katsu, la méthode de vie japonaise, avec un partenaire d’après les indications que j’avais pu trouver dans le livre de Henry Plée (décédé le 19 août 2014 à 91 ans, il a, entre autres choses, importé le karaté en Europe) sur les points de vie.

Ce miroir, ça peut également être une échelle de valeurs.

Par exemple, mettons que je gagne 1200 EUR par mois et que je souhaite passer à 1250 EUR par mois: comment faire?

On trouvera plusieurs méthodes pour gagner cet argent : soit je vais demander une augmentation à mon supérieur hiérarchique (compliqué dans cette période), soit j’investis dans une méthode (trading, paris sportifs, j’apprends à placer de l’argent sur un livret rémunéré, …).

Il y a des méthodes plus risquées que d’autres, il y a également des arnaques, mais il me semble que les méthodes pour gagner 50 EUR de plus par mois sont beaucoup moins risquées que la majorité de celles qui doivent vous rendre millionnaire.

Dans tous les cas, il faut vous demander qui vous écoutez, qui est cette personne que vous souhaitez suivre : comment a-t-il obtenu ce que vous souhaitez obtenir à votre tour et donc: pouvez-vous lui faire confiance?

50 EUR de plus par mois, c’est assez facile à évaluer : c’est un chiffre.

49, c’est pas bon, 51, c’est au-dessus (mais on ne va pas se plaindre si on fait mieux que son objectif).

Dans le cas du stress, j’avais des crises d’eczéma sur les jambes et mon corps était tout rouge.

Là aussi, je pouvais mesurer l’évolution de la maladie : ça monte sur les bras, ce n’est pas bon, ça redescend, c’est bon.

Notre façon de penser part du principe qu’il faut réagir sur les symptômes, sans prendre en compte le fait que s’ils sont apparus, c’est sans doute qu’il y a une raison.

Cette raison peut être ponctuelle, mais elle peut être également permanente et dans le cas de la raison permanente, s’attaquer de front aux symptômes, ce n’est pas forcément la meilleure idée qui soit.

C’est d’ailleurs pour cela que je m’applique à travailler surtout dans le fond et pas uniquement dans l’apparence : les résultats rapides, c’est bien, mais s’ils ne tiennent pas dans la durée, ça ne sert pas à grand chose.

Reprenons ce que nous avons vu jusqu’ici :

  1. Nous avons décidé d’un objectif sur lequel nous allons nous auto coacher.
  2. Nous avons marqué notre point de départ.
  3. Nous avons trouvé des personnes qui ont atteint cet objectif que nous cherchons à atteindre.
  4. Nous avons étudié comment ils ont fait, soit en les observant, soit, parfois, en achetant leur méthode, s’ils en vendent.
  5. Nous avons trouvé un moyen d’évaluer notre progression (miroir, partenaire, …).

4- Le coaching par l’action !

Une fois que nous avons fait tout ça, eh bien il ne nous reste plus qu’à nous mettre en marche, n’est-ce pas?

Car le maître mot de l’auto-coaching, c’est encore l’action!

Une fois que nous avons atteint notre but, c’est assez facile de reconnaître la victoire:

  • J’étais seul => je suis marié.
  • J’étais plein d’eczéma => je n’en ai plus.
  • Je ne savais pas monter un blog => j’ai monté un blog sympa.
  • J’avais un travail de nuit => je suis devenu directeur commercial export.

Par contre, les étapes intermédiaires sont plus difficiles à distinguer.

Quand j’avais mes plaques rouges sur le corps, je ne me suis pas amusé à prendre un crayon pour marquer l’évolution de la maladie, par contre, j’ai travaillé sur moi, cherchant à savoir où se trouvaient mes blocages pour mieux les laisser partir.

Il n’est pas évident, tout seul devant un miroir, en refaisant mille fois le même coup de poing, de savoir quels muscles (donc internes, qui ne se voient pas) il faut relâcher pour obtenir le résultat voulu.

Vous pouvez soit vous fier à votre honnêteté et à votre capacité naturelle d’auto-correction impartiale, soit vous fier à un ami qui saura mieux vous dire ce qui ne va pas encore.

Faites vos patates (ou mindmap) pour vous évaluer au mieux en auto coaching
Faites vos patates (ou mindmap) pour vous évaluer au mieux en auto coaching

© Jordanhill School D&T Dept

5- Evaluez-vous régulièrement.

En fonction de ce que vous cherchez à apprendre, cela peut être tous les jours, voire toutes les semaines ou une fois par mois.

Le plus souvent, une fois par semaine, voire une fois par mois, c’est une bonne mesure (il n’est pas utile de se peser tous les jours pour savoir si nous perdons du poids ou pas : l’effort fourni aujourd’hui ne se verra pas aujourd’hui ni demain sur la balance, contrairement à ce que l’on peut croire.

Apprenez à fêter chaque petite victoire (super, aujourd’hui, j’ai osé parler à une fille!) … mais aussi les grandes (aujourd’hui, je me suis marié!!!), ça fait du bien au moral ;)

Ah, une dernière chose pour ceux qui veulent tenter l’aventure de l’auto-coaching en suivant la voie du milieu: le plus important en auto coaching, c’est de ne pas se prendre la tête.

Si vous arrivez à une augmentation de 20 EUR par mois au lieu des 50 souhaités, eh bien c’est déjà pas mal, dites-vous que si vous n’aviez rien fait, ces 20 EUR, vous ne les auriez pas eu.

Alors oui, 20 EUR par mois, ce n’est que 240 EUR par an et 50 EUR par mois, ce sont quand même 600 EUR par an, mais si on les rapporte aux 1200 EUR mensuel, une augmentation de 20 EUR par mois, ce n’est quand même pas négligeable! (et si, en plus, vous avez réussi à coupler ça avec une réduction intelligente de vos dépenses, ce sera encore mieux!)

… et vous, est-ce que vous avez également déjà pratiqué l’auto-coaching?

Dans quel domaine?

Cet article a 2 commentaires

  1. Bonjour Jean Louis

    Merci pour ta participation, je retiens plusieurs choses très intéressantes.

    1 Le miroir: En effet n’ayons pas peur du feed-back, il nous fera progresser plus vite et plus surement que si nous restons sur nos croyances confortables. Même si ce n’est pas toujours facile de prendre le risque de recevoir des informations qui ne nous conviennent pas.

    2 Avoir des modèles c’est effectivement primordial, à qui aimerions nous ressembler ? pourquoi ? comment réagirait ses personnes dans les situations qui me touchent ? Quelles décisions prendraient-elles ? Qu’elles étaient leurs valeurs présumées ? Etc.. très important pour mener son existence comme nous l’entendons.

    3 Et l’action.. par le lâcher prise ou la voie du milieu comme tu l’indiques. cela va de soi, se fixer des buts, y rêver, et agir en conséquence, malgré les retards, difficultés et frustrations.

    on m’à dit un jour :  » la voie du milieu est souvent la meilleure »

    Merci pour cet article.

    bien à toi

  2. Pour ma part,
    Le temps du coaching est celui du client,il n’y a pas d’autre bon moment pour faire cette démarche que celui où on en ressent à la fois le besoin et l’envie.

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