Timidité et confiance en soi : interview vidéo de Frédéric Garcia

Timidité et confiance en soi : interview vidéo de Frédéric Garcia

Dans cet article, vous allez découvrir le chemin de vie de Frédéric Garcia, ancien timide.

Le manque de confiance en soi vous pèse ?

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Vous apprendrez quelles techniques il a mises en place pour vaincre sa timidité maladive (limite phobie sociale).

Cet article participe à un événement inter-blogueurs organisé par le site devperso.org sur un sujet proposé par le blog ex-timide.

Le sujet de l’exercice s’intitule : “Comment avoir confiance en soi?” et vous trouverez l’article de lancement ici.

Présentation de Frédéric

(0’00’’)

Moi : Bonjour Frédéric

Frédéric Garcia : Bonjour Jean-Louis, c’est un plaisir de te rencontrer a nouveau.

Moi : Ca fait plaisir de te revoir également parce que je t’avais croisé lors d’une réunion en live, et puis tu m’avais parle de ton parcours qui m’avait intéresse et comme tu sais quand on en a parle, bientôt sur ‘devperso.org’ il y a quelqu’un, Enzo, qui a propose un événement inter-bloggeur sur la timidité parce que lui aussi c’est un grand timide comme toi, et je me suis dit bah tiens je vais t’interviewer sur ce sujet, pour bah justement parce que c’est exactement ton domaine quoi.

Frédéric Garcia : Bah écoute c’est un grand plaisir que aujourd’hui je suis la pour partager avec vous un peu cette histoire.

Merci Jean-Louis, de m’avoir invité franchement c’est vraiment un grand plaisir donc déjà je vais commencer par me présenter.

Donc je suis Frédéric Garcia, j’ai 34 ans, aujourd’hui je suis en couple. Je suis un entrepreneur pas chevronné, mais disons que au niveau de ma vie professionnelle j’ai prit les choses en mains aujourd’hui ca se passe très bien.

Et d’un point de vue personnel également ca se passe très bien puisque j’ai un réseau social on va dire ca comme ca, qui est cohérent par rapport a mes objectifs, mes motivations et donc je suis vraiment très content de ce que j’ai aujourd’hui.

Moi : D’accord, donc si tu en es content aujourd’hui c’est que ca n’a pas toujours été le cas.

Frédéric Garcia : Ca n’a pas toujours été le cas.

Moi : Et comment c’était avant, qu’est-ce qui s’est passé, qu’est-ce qui a déclenché le fait que tu te dis bah ma vie ne me conviens pas il faut que comment as-tu trouve ta solution.

Frédéric Garcia :Alors ca a été très très long au début. Pour une simple et bonne raison, au début je savais pas ce que c’était le développement personnel.

Je savais même pas que ca existait. Je suis ce qu’on appelle un autodidacte du développement personnel, moi je l’ai appris dans la rue tu vois.

C’est vraiment a base de coup de fouet que je me suis construit pendant on va dire une bonne dizaine quinzaine d’années, j’ai lute, socialement parlant j’ai lutte. Ca commence au collège donc je vais vous raconter 2, 3 petites anecdotes si ca va.

Moi : Vas-y vas-y

L’école, une période de construction… ou de destruction

(1’57’’)

Avoir confiance en soi : "Grand est celui qui n'a pas perdu son âme d'enfant"
Avoir confiance en soi : « Grand est celui qui n’a pas perdu son âme d’enfant »

Frédéric Garcia : Par exemple au collège, je pense que c’est la partie ou j’étais vraiment au plus mal socialement parlant. C’est a dire qu’il y a eu la descente aux enfers.

Quand j’étais a la maternelle j’étais ‘The King of the récré’, mais après il y a eu des enjeux sociaux qui sont arrives et j’ai pas su faire la transition entre l’enfant et on va dire la construction du pré-adulte. Du coup les interactions sociales j’ai pas su les appréhender.

A l’école on n’a pas su me l’apprendre, dans mon entourage j’ai pas eu cette, ce soutient cet apprentissage en fait de la vie.

Ce qui fait que petit a petit je suis descendu, je me suis fait un peu enferme dans une bulle et j’ai pas senti venir c’est vraiment arrivé petit a petit ou je me faisais exclure.

Et a un moment donne j’ai accepte le rôle, j’ai accepte ce rôle de souffre douleur, ce rôle de personne qui s’enferme, l’étiquette qu’on m’a mit a ce moment la j’ai dit okay, c’est comme ca que je suis tout le monde me voit comme ca okay je suis comme ca.

Moi : Je rebondis deux secondes là, et tu as réagis comment vis-à-vis de ca? Est ce que tu restais dans ton coin renferme ou bien est ce qu’au contraire tu as fait l’imbécile

Frédéric Garcia : Non, je suis reste dans mon coin renfermé. Ce qui fait que je en parlais pas. Je faisais partie de ses timides qui pour ne pas être en contact avec les gens était prêt a s’enfermer trois semaines dans une cave sans lumière, sans eau, sans électricité.

Tu vois le, tu vois l’idée? Et si j’ouvrais la porte et il y avait du monde, je refermais et je repartais pour 3 semaines.

Et le collège c’est vraiment la période la plus dure parce que la on attaque, on a à peu près quoi, 12, 14 ans, on est dans la construction du pré-adulte, il y a les enjeux amoureux qui commencent a arriver, il y a aussi les fantasmes amoureux qui sont la donc c’est une période qui est très dure a vivre quand ca se passe pas bien.

Quand fuir ses problèmes est une mauvaise idée

(03’47’’)

Voilà et j’ai eu des idées noires, très clairement, a un moment donne j’ai eu des idées noires je savais pas quoi faire et pour vous donner un peu vraiment, un peu la raison pour laquelle je me sentais pas bien bah vous savez les petits travaux, tous les exposes que nous donnaient les professeurs, je refusais de les faire.

Je travaillais pendant des semaines, le truc il était fait nickel, j’avais travaille jour et nuit pour faire le truc. Au moment de passer au tableau le prof il me disait tu y vas et je lui disais non.

Il dit je te met 0 et je disais okay il me tape dans la main et il me met zéro.

Donc je me suis tape des 0 un peu partout dans toutes les matières parce que je refusais de m’exposer socialement au regard des autres.

Et en faisant ca en fait, je m’exposais encore plus au regard des autres, parce que j’étais débile.

Les gens ne me comprenaient pas.

C’était un cercle vicieux.

J’étais très clairement dans un cercle vicieux.

Le premier pas pour sortir du cercle vicieux

(04’38’’)

Tu vas me dire comment je m’en suis sorti?

Moi : :) Et bah vas-y

Frédéric Garcia : Déjà, il y a eu un point qui a été déterminant c’est que le collège s’est arête.

Moi : Oui

Frédéric Garcia : J’ai eu cette chance déjà de pas reconduire socialement les mêmes personnes.

Des fois tu sais entre le collège et le lycée on a une continuité dans les personnes. Donc j’ai change d’école donc j’ai côtoyé de nouvelles personnes.

Donc j’ai changé d’école.

A partir de moment la, j’ai eu cette opportunité de pouvoir me reconstruire.

A côtoyer des hommes, pas trop de filles autour de moi a ce moment là.

Donc j’avais toujours ce fantasme de la relation amoureuse mais bon c’était un petit peu plat.

Donc c’est a partir de ce moment la que la vie m’a laisse cette possibilité de respirer.

Donc j’avais une bande d’amis, on était un peu les nuls du lycée mais entre nous on se kiffait et c’est ca le plus important.

C’est a dire que j’avais un réseau social qui était cohérent avec mon niveau, mes envies et on a commence comme ca a échanger entre nous et par rapport a nos problèmes aussi du coup on les partageait.

Moi : Ouais c’est super intéressant ca partager ses problèmes.

Et le regard des autres par rapport a ca, est ce que ca a changé, ca t’a apporte quelque chose, ces copains qui étaient pas forcement bien vus.

Comment ca t’a reconstruit justement la dessus par rapport a ca.

Frédéric Garcia : Ça m’a apporte un début de vie sociale. Donc ca m’a commence a me donner des envies opportunités de faire des choses.

Par contre, sur le regard des autres, j’étais toujours timide, j’avais toujours peur, j’avais peur de l’exposition, j’avais peur des enjeux, j’avais peur, j’avais encore toutes mes peurs

La mise en place d’un pacte pour résoudre son problème avec les filles

(06’07’’)

Moi : D’accord et comment t’as fait pour combattre ca justement.

Frédéric Garcia : Par rapport a ca, a un moment donne, avec un ami qu’on avait le même problème, on s’est dit y en a marre il faut qu’on trouve une copine. Parce que a un moment donne t’as tu commences a arriver tu as presque 18 ans, la tu dis c’est pas possible quoi.

Et on s’est dit comment on peut faire.

A l’époque on cherchait une solution et la on a dit tout de suite il faut qu’on élargisse notre réseau social.

En gros il faut qu’on mette des filles autour de nous.

Parce que quand tu vis dans un environnement d’hommes, tu connais que des hommes, qui connaissent que des hommes, tu vois c’est un peu comme vivre dans un monastère avec que des hommes et se dire que bah tiens on va aller au réfectoire et on va draguer une fille.

Bah non, ca marche pas, il y en a pas.

Donc la première étape ca a été de se dire il faut qu’on féminise un petit peu , il faut qu’on se mette en contact.

On a fait un pacte avec ce pote là.

Donc un pacte ca veut dire simplement on a pris la décision de se dire que on avait le même problème, on en avait conscience donc on avait accepte le fait qu’on avait un problème.

On a accepte le fait qu’il fallait qu’on trouve une solution et donc on s’est mis d’accord sur le fait que on fallait qu’on féminise notre environnement.

Pour ça, au début on partait sur un sport.

On va aller a l’extérieur pour voir des gens qu’on connait pas. Ceux qu’on connait, ça marche pas.

Et sur ce point on est pas tombé d’accord, parce que lui il était sport collectif, moi j’étais plutôt sport individuel même si j’aime bien le fait d’être en contact avec els gens mais en terme de performance, j’étais sport individuel.

Parce que en sport collectif on passe pas le ballon, et moi ça, ça m’énervait.

Non, non non mais c’est vrai.

C’était cohérent.

Et on est pas tombe d’accord là-dessus et en fait, il aimait la danse et a un moment donne je tombe, j’étais a la fac.

Tu vois on n’est plus au lycée on est a la fac donc ca a prit du temps. Donc la on avait a peu près 21 ans.

La danse, un moyen d’approcher les filles et de prendre confiance en soi

(07’47’’)

Et à la fac, en fait, je tombe sur la Salsa, donc c’est une danse, c’est une danse de groupe, les cours c’est génial t’as un home, une femme, t’as a peu près cinquante personnes, 25 filles, 25 garçons.

Pendant le cours t’as dit bonjour aux 25 filles.

Et là bah je me suis dit ok, c’est le bingo.

Pour élargir son réseau social c’est ce qu’il nous faut.

Je lui en ai parle, on a commence a faire tout ça, et en fait on a effectivement élargi notre réseau sociaux mais on a pas forcement trouve l’amour là-bas, par contre, on est tombe amoureux de la danse.

Et en tombant amoureux de la danse, en fait on avait un objectif, on avait une motivation.

Du coup, par rapport a ca on a côtoyé des gens, donc on a mit en cohérence notre réseau personnel par rapport a nos envies et nos objectifs.

Et en faisant ça autour de nous, bah naturellement y a des gens quoi sont venus et donc naturellement il y a avait aussi des filles et dans ce groupe qui s’est fait naturellement et bien on a rencontre des partenaires.

Donc c’est pas le fait d’y aller et de rencontrer des filles qui a fait qu’on a trouve des filles, c’est le fait d’avoir a un moment donne une passion, un objectif, et d’avoir un réseau qui était en cohérence avec cet objectif.

Et peut être aussi avoir fait quelque chose sans être forcement sans derrière avoir l’idée d’avoir une fille parce que tu voulais le faire, tu voulais ouvrir et partager ce domaine.

De pas se mettre un enjeu, de pas se mettre la pression, de pas rechercher.

Je pense que c’est ça la clé, c’est de ne pas rechercher. C’est de chercher avant tout a se construire, a faire ce qu’on a envie de faire et une fois que tu fais ça de toutes manières, tu attires a toi les personnes qui ont vraiment envie de te côtoyer.

Moi : Qui sont sur la même vibration

Frédéric Garcia : Qui sont sur la même vibration, oui.

Comment réagir face aux critiques

(09’33’’)

Donc si j’ai un conseil a donner par rapport a ça, par rapport a la timidité, c’est que déjà, il faut prendre conscience qu’on a un soucis faut pas s’enfermer dans l’aveuglement en disant c’est les autres, ils m’aiment pas machin et cetera…

Ce qu’il faut voir c’est que c’est notre façon de réagir par rapport a ce qui nous arrive dans la vie qui fait que on est timide ou on est pas timide, moi je dis que c’est une habitude la timidité.

C’est une habitude de sortie, c’est une habitude de réaction aux stimulis, c’est une habitude de penser.

Voilà quelqu’un te dit quelque chose et tu penses il vient de me juger, il vient de me critiquer.

Non des fois, le gars il a peut être juste pose un constat, t’es comme ça, t’as plutôt tendance a être chiant.

Mais c’est la tout de suite maintenant la, tout de suite. Ça veut pas dire que dans la vie je suis quelqu’un de chiant.

Ça veut dire qu’il te perçoit comme ça par rapport a sa façon de percevoir le monde.

Voila, donc, c’est déjà changer ses habitudes, ses habitudes d’action, de penser, donc façon d’interagir avec les autres.

Passer à l’action pour ne plus être vide et prendre confiance en soi

(10’32’’)

Et après c’est de passer a l’action.

C’est à dire, une fois que tu prends conscience que oui okay, je suis pas en fait tu prend conscience que je suis pas, je prends conscience que j’ai rien a offrir aux autres, c’est ça en fait.

Si je suis vide, j’ai besoin d’avoir quelque chose, un objectif, un but, une passion, et à partir de là je vais me construire, je vais devenir intéressant pour une catégorie de personnes.

Il faut accepter aussi de ne pas pouvoir plaire a tout le monde.

Moi : Donc ce que tu dis, si je comprend bien, c’est qu’il faut avoir confiance en soi. Savoir ce qu’on sait faire, et avoir confiance en ce qu’on fait pour ne pas chercher a être ce que veut l’autre que tu sois.

Et encore, confiance en soi, c’est pas exactement le terme parce que la confiance en soi pour moi c’est vraiment deux choses, c’est le fait d’avoir une zone de confort, d’avoir sa zone de confort.

Tout le monde a confiance en soi en fonction d’un truc qu’on sait faire.

Moi : Encore faut-il le reconnaitre

Frédéric Garcia : Encore faut-il l’accepter.

Sortir de sa zone de confort pour avoir confiance en soi

(11’24’’)

Mais la confiance en soi c’est aussi cette capacité a sortir régulièrement de cette zone de confort pour aller chercher des nouveaux territoires.

Donc quelqu’un qui va augmenter ses habilités sociales, c’est quelqu’un qui est confiant dans l’avenir, quelqu’un qui est confiant dans sa vie, c’est quelqu’un qui a une zone de confort qui est assez grande mais qui va toujours chercher a l’agrandir.

Moi : Mais pas de façon rapide, ça se fait progressivement.

Frédéric Garcia :Voila, faut pas chercher a faire de trop grands pas, faut c’est limite, la zone elle est la, je fais un pas dehors, et je la remet. On met pas les deux pieds, juste un pied.

Moi : Juste pour prendre l’expérience

Frédéric Garcia :Voilà pour prendre l’expérience et au fur et a mesure tu sors de ta zone, tu sors de ta zone.

Et puis de toutes manières a un moment donne, t’as confiance, tu tapes un sprint, tu fais 500 mètres et tu reviens et après tu fais un kilomètre et tu reviens.

Aujourd’hui je suis extrêmement confiant dans mes capacités a sortir de cette zone de confiance et du coup j’hésite pas a mettre en risque socialement parlant, de façon durable, je sais que je vais pouvoir m’adapter a cette turbulence.

Prendre des risques, c’est le plus sûr!

(12’24’’)

Moi : Est ce que tu prends vraiment un risque en fait?

Frédéric Garcia : Bah non, j’en prend pas. Le risque c’est ta façon de vivre ce que t’es en train de faire. Et c’est ça en fait le vrai risque.

Moi : Alors si tu le prend comme une expérience, comme une façon d’avancer de progresser, d’apprendre pour aller mieux. Et au bout du compte tu prend plus de risqué, le risqué c’est de rester tout le temps a cote et de laisser les autres avancer sans toi.

Frédéric Garcia : C’est ça.

Donc moi aujourd’hui je suis sorti de ce fantasme que j’avais.

Je vivais dans un fantasme, je vivais dans ma tète en fait quand j’étais timide.

Je vis encore dans ma tète quand je j’ai des fantasmes par rapport a des projets.

Mais en fait il faut faire la distinction entre l’ambition, le rêve.

On peut avoir un grand rêve mais faut pas que ce grand rêve devienne un fantasme.

Faut-il vivre en rêve ou agir pour vivre ses rêves?

(13’07’’)

Donc on peut avoir aussi un peu de fantasme, c’est pas un souci mais si c’est que du fantasme, si on passe jamais a l’action, si on concrétise pas les choses, ça ne marche pas.

Moi j’ai l’habitude de dire que pour vaincre sa timidité, le meilleur moyen c’est en fait de devenir un leader.

Alors tu dis ouais mais si t’es timide comment tu fais pour devenir un leader? Et bien devenir un leader c’est très facile.

Devenir un leader de sa vie c’est très facile, parce que pour devenir un leader, c’est quoi, il faut avoir un objectif clair que tu as identifié, tu dis voilà, moi je veux faire ça, c’est de le dire donc d’afficher publiquement en société :

Ecoutez les gars, moi j’ai mon objectif, c’est ça.

Moi : Déjà, il faut oser le faire ça

Frédéric Garcia : Accepter ce que les gens vont dire de votre objectif, et le faire quelque soient les personnes qui vous suivent ou qui vous suivent pas.

Parce que, les gens que vous côtoyez aujourd’hui autour de vous, peut être qu’ils sont pas en phase avec cet objectif.

Donc ils vont vous dire, non moi ça m’intéresse pas. Mais si, parce que ça les intéresse pas vous dites moi j’abandonne mon objectif ils sont pas d’accord, ben vous faites quoi vous abandonnez votre vie, vos rêves.

Réalisez des petits objectifs

(14’08’’)

Et donc vous vous sentez vide autour de vous.

Alors que si vous avez votre objectif, vous dites okay je le fais, une fois que vous l’avez fait bah voila, c’est fait.

Déjà vous avez la satisfaction d’avoir concrétise quelque chose.

Et le fait d’avoir concrétisé quelque chose, vous allez en parler, et souvent les personnes qui vous disent je suis pas intéresse vont voir que vous l’avez fait, puis vous regardent comme ça et vous disent ah non c’est pas mal mais comment t’as fait?

Finalement, ils étaient intéressés quand même.

Et quand ils étaient pas intéressés c’était juste parce que ils étaient dans leurs propres problèmes perso.

Et comme ils étaient dans leurs propres problèmes persos c’est leur frustration a eux qui, qui a fait qu’ils ont dit, mais en fait ton objectif c’est nul.

Mais en fait, ils se sont parlé a eux-mêmes.

Donc faut pas abandonner ses objectifs pour les autres.

Devenir un leader socialement parlant c’est juste de dire voila, j’ai des objectifs et je le fais, donc je dis que je les ai et je le fais et je dis que je les fait.

Concrétiser ses objectifs vous rend socialement séduisant

(15’03’’)

Comment vaincre sa timidité avec Frédéric Garcia
timidité et confiance en soi : interview de Frédéric Garcia

Et les gens juste le fait que vous concrétisiez des choses ca vous rend séduisant. Ca vous positionne comme quelqu’un qui dit qu’il fait et qui sait faire.

Quel que soit l’objectif, qu’il soit grand ou petit, c’est pas grave, c’est ça.

Moi : Je pense quand même qu’il faut commencer par des petits pas parce que un vrai timide tout de suite l’objectif a trois kilomètres il sera pas capable de sortir.

Il va même, rien que d’y penser déjà ça va le rendre malade. Commencer par un petit pas et puis tout doucement comme tu disais faire un pas dehors, 2 et puis 3 et puis après, bah…

Frédéric Garcia : Son objectif, il faut le doser par rapport a ce qu’on sait faire aujourd’hui.

Mais l’important c’est pas d’avoir envie de le faire mais vraiment c’est de le faire. Par exemple t’es timide tu sors jamais, et bah ton objectif c’est de sortir, et de faire, quand tu dis je sors et bien tu sors.

Et si socialement il y a pas assez de monde autour de toi bah tu dis je fais une fête chez moi mais j’ai pas de copains, je m’en fous.

Vous êtes que deux personnes, j’invite la grand-mère je vais taper au…

Je vais voir mes voisins, je dis bah j’ai pas de sucre, voila merci et pour vous remercier, je ferais un apéro et vous viendrez.

Voilà 2 nouvelles personnes qui viennent vous voir, qui discutent. C’est une petite victoire, tu te dis dans ta tête, je vais faire un truc chez moi et il y aura deux personnes, au moment ou tu te le dis tu le fais.

Passer à l’action pour avoir confiance en soi, mais pas n’importe comment

(16’12’’)

Moi : C’est très bien, passer a l’action quoi.

Frédéric Garcia : Passer a l’action, c’est ca le plus important, mais pas n’importe comment. Parce que passer a l’action, par exemple le gars timide qui dit bon je suis timide je manque de confiance en moi.

Je vais me mettre au milieu de la rue a poil. C’est dangereux. Faut que ce soit cohérent par rapport a ce que tu veux.

Notre réseau social doit correspondre à nos envies

(16’33’’)

Parce que on a souvent cette impression d’être socialement seul, mais cette solitude n’est pas liée au nombre de personnes que l’on a autour de nous, au nombre de personnes que l’on côtoie.

En fait cette solitude elle est liée au fait que les personnes qu’on a autour de nous notre réseau personnel n’est pas en phase avec nos envies.

Donc si tu es 1 ou 2 ou 3 ou 4 ou 5 ans tu peux être seul de la même façon.

Moi j’ai croisé dernièrement un jeune que j’ai coache, il se sentait un petit peu seul, mais autour de lui il a un réseau qui est super étendu.

Il est très dynamique, il est plutôt beau gosse, socialement il parle bien, donc c’est pas quelqu’un qui est timide.

Mais il avait une forme de solitude. On a discute pendant 3 heures, et en ces 3 heures, on a fait ressortir le fait que sa solitude était liée a ses attentes par rapport aux autres.

Les autres ne remplissaient pas correctement les attentes qu’il avait. Donc il se sentait seul parce que son réseau personnel n’était pas adapte a ce que lui voulait.

Je veux pas dire que son réseau était pourri, c’est des gens super sympa, il kiffe avec eux et tout mais par contre, il ne répondent pas a leur besoin.

Moi : Qu’est-ce qu’il a fait alors, il a cherché un autre réseau il a…

Frédéric Garcia : C’est un peu tôt pour le dire, on fera le retour un peu plus tard parce que je l’ai vu il y a une petite semaine mais il a des nouvelles pistes d’approche par rapport a ses attentes, donc il a bien conscience de ce qu’il veut et ce qu’il a déjà ,c’est en adéquation, c’est un peu en déphasage tu vois.

Donc du coup, la il va voir comment il va faire pour arriver a répondre a ses attentes.

Comment avoir des amis à la “Friends” ?

(18’08’’)

Lui son gros fantasme c’est à dire : je veux un groupe un peu a la Friends… et ce groupe il faut tout faire avec.

C’est a dire faut kiffer il faut faire les voyages.

Quand t’as un groupe d’une dizaine de personnes comme ca, tu peux pas faire a 100% tout.

C’est a dire si tu regardes bien la série Friends, les gens ils ne font pas tout ensemble.

En fait, ils font par 2 ou par 3 et après ils se retrouvent ensemble pour se raconter ce qu’ils ont fait.

Moi : Oui tout a fait, donc en fait ce que tu fais c’est d’accompagner les gens, pour les aider a comprendre leurs attentes et les aider justement a aller en fonction de ce qu’il leur manque, a trouver ce qui leur manque.

Le blog sur la timidité de Frédéric pour faire sa connaissance

(18’43’’)

Frédéric Garcia : Ouais tout a fait ouais, et effectivement j’ai un blog qui s’appelle http://www.unevieunprojet.fr ou .com.

Là il est pas encore prêt, pour le moment je fais du coaching en présentiel avec les personnes, mais j’ai a cœur de mettre cette expérience en ligne, mais normalement la vidéo quand elle va sortir, le blog devrait être là, du moins le début, ça devrait commencer.

Et ce blog va être oriente conseil très concret.

Moi je veux vraiment faire des articles qui servent.

Donc je vais essayer, si c’est pas le cas envoyez moi un mail et je me mettrais des petites fessées tout seul.

Moi : Et vous l’engueulez

Frédéric Garcia : Voilà, vous m’engueulez. Si il manque des choses, c’est pas assez concret bah vous m’envoyez un mail aussi, vous me dites ce qui vous manque, y a pas de soucis.

Et l’objectif de ce blog ca va être de traiter, mon expérience de ce que je sais faire, c’est a dire comment vaincre sa timidité.

Comment passer de ce monde de fantasme a ce monde de réalités, comment prendre conscience de cette solitude sociale, et comment rendre du coup son adéquation sociale pour que tout ca vienne prendre un sens et après ca va être comment trouver l’amour, comment en terme d’objectifs, c’est comment trouver mon objectif, ma motivation, mon réseau qui va avec cet objectif la et comment trouver la femme de sa vie.

Ne plus être seul pour avoir quelqu’un avec qui vivre

(20’09’’)

Moi : En gros ton objectif réel c’est de plus être seul pour avoir quelqu’un avec qui vivre

Frédéric Garcia : Voila c’est ca, c’est a dire que passer du timide qui rêve d’avoir une vie épanouie mais qui est encore dans le fantasme et qui sait pas comment faire a au fait de l’avoir.

Sauf que ca se fait pas en un coup donc il y a plusieurs étapes, la première étape c’est quand même de prendre conscience que c’est pas normal ce qu’on vit.

Et donc de mettre en place déjà un nouveau rapport que l’on avec nous même.

Une fois qu’on a mit en place le nouveau rapport qu’on a avec soi même, donc le dialogue interne, on met en place le dialogue qu’on a avec les autres.

Ça se fait un peu en amont et c’est par rapport a ces actions la que quand ton réseau quand il est cohérent, la personne idéale elle va se faire toute seule.

Parce que la personne idéale tu la cherches pas, elle vient a toi. Elle vient a toi pour une raison qui est très très simple, c’est que tu es la personne idéale.

Donc il faut travailler sur ses qualités personnelles et la personne que vous recherchez souvent elle a un effet miroir avec vous.

Donc si vous travaillez sur vous sur ce que vous attendez des autres, eh bien cette personne là va venir mais c’est tout seule.

Mon cas, moi ma copine je l’ai rencontre dans un bar, elle était la un soir, on s’est rencontre, on a discute on a accroche tout de suite.

Et aujourd’hui c’est juste magique quoi.

Elle répond a toutes les attentes que j’ai par rapport a ma projection du futur.

Moi : Ma femme c’est pareil ca fait 8 ans, et on est toujours heureux ensemble quoi. 3 enfants, on s’est maries, on va bien.

Et je l’ai rencontrée a une soirée comme ca, on a parle on a passé toute la soirée a parler jusqu’a 3 heures du matin.

J’avais jamais rencontre de femmes avant. T’y crois? A 30 ans personne avant et puis boom c’était la bonne.

Frédéric Garcia : Ma première relation, vraie vraie relation, je parle pas des histoires chelou de fantasmes que j’ai eu avant, c’est 22 ans.

J’étais très frustré avant, je considérais ca très tard. Sur l’impression que c’était un échec personnel

Moi : Tu vois les autres qui eux a 14,15 16 ans semblent les accumuler.

Frédéric Garcia : Mais en fait non, j’ai eu cette période de cumul, j’ai eu a un moment donne un lâcher prise total, j’ai jamais eu autant de femmes autour de moi.

Voilà, et puis c’était que des femmes merveilleuses que j’ai rencontrées, elles m’ont toutes apporte énormément de choses, et elles m’ont appris a me connaitre aussi.

C’est a dire que le fait de rencontrer une multitude de femmes différentes, de faire un lâcher prise énorme sur ce que je vivais et ben ca m’a permit de savoir ce que je voulais dans la vie et le type de femmes que je voulais.

Et j’étais étonné de me rendre compte que toutes ces femmes elles étaient fantastiques.

Elles étaient mais vraiment complètement différentes, mais y en a pas une ou je me suis pas dit tiens ca pourrais le faire, tu vois, c’était bizarre.

Moi : Bon bah écoute, je suis très content de ce qu’on a partage la ensemble maintenant, donc si les auditeurs veulent te rencontrer ils vont sur ton blog qui s’appellera unevieunprojet.fr d’ici au moment ou la vidéo sera la donc je mettrai exactement le lien en dessous. Et puis s’ ils veulent vraiment ils peuvent envoyer un email, vous m’écrivez et puis je vous transmettrais l’information.

Frédéric Garcia : Avec grand plaisir, et n’hésitez pas a vous inscrire a la newsletter pour me suivre, il y a également la chaine Youtube, ‘unevieunprojet’, qui existe.

Voila donc, c’est l’aventure qui démarre, c’est parti aussi un petit peu de cette nouvelle ambition que j’ai, c’est de redistribuer ce qui m’a été offert, vous faire gagner du temps, parce que moi ce parcours la je l’ai vécu de façon très itérative pendant une quinzaine d’années alors que en 6 mois, un an on peut facilement y arriver, même moins, même beaucoup moins.

En fait ca dépend vraiment des personnes il n’y a pas de règles par rapport a ça.

Et j’ai l’ambition de faire un programme en ligne pour vous aider par rapport a ca. je pense que ca va s’appeler ‘relation 360’.

J’aime bien l’idée de dire que voila tout est autour ,mais on commence par le blog et on verra

Moi : Tu nous tiendras au courant, tu nous tiendras au courant et on verra à ce moment là.

Frédéric Garcia : Je vous tiendrai au courant.

Moi : Merci beaucoup

Frédéric Garcia : Bah de rien, c’était un grand plaisir, on se fait la bise quand même

Moi : Allez au revoir.

Cet article a 5 commentaires

  1. la timidite ma cause beaucoup de problemes. dan vie. je jamais eu confiance en moi et sa me blok. mais avec cette leçon de moral peut etre y aura un changement. si votre site n exite il falai la cree pour aide certans comme moi

  2. Bonjour Jean-Louis,

    Merci beaucoup à toi et à Frédéric pour cette interview, super !

    Je préfère largement des personnes comme Frédéric qui partagent une expérience plutôt que des simples concepts appris par cœur, comme on en voit souvent. Beaucoup de pépites dans cette interview, je suis entièrement d’accord sur tous les points. Excellente aventure à Frédéric pour son projet de blogging ! Belle aventure à vivre, n’est-ce pas Jean-Louis ? :-)

    Merci encore une fois à toi Jean-Louis d’avoir fait cette interview, et d’avoir pris le temps de faire la transcription texte.

    Bien amicalement,

    Enzo

  3. Bonjour Abiola,

    Je te remercie pour ce témoignage. Le blog existe, il s’appelle « unevieunprojet ». N’hésite pas à le visiter. Il n’y a pas encore beaucoup d’article car il est en démarrage :) . Cela devrait rapidement changer d’ici 2015.

    N’hésite pas à me laisser un message via le formulaire de contact, j’aimerais beaucoup en savoir plus sur ton histoire et sur l’aide que je pourrais t’apporter.

  4. Bonjour Enzo,

    Merci pour ton encouragement, cela me fait chaud au coeur. Comme tu le dis, l’aventure commence et j’ai pas mal de chose à dire :).

    J’ai vu ton blog et j’aime beaucoup ton approche du sujet.

    Ce sera avec plaisir que j’échangerais avec toi. N’hésites pas à me contacter.

    Amicalement,
    Frédéric

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